Retour hebdomadaire en photos sur dix ouvrages reçus ces derniers jours.
En vous souhaitant une bonne première semaine de « vacances » d’été
Retour hebdomadaire en photos sur dix ouvrages reçus ces derniers jours.
En vous souhaitant une bonne première semaine de « vacances » d’été
Retour dominical en photos sur dix ouvrages reçus ces derniers jours.
Comme vous l’avez peut-être lu dans la République des Pyrénées cette semaine, très prochainement, vous pourrez vous faire livrer à domicile ou au bureau sur Oloron ville dans un premier temps (moyennant 3 euros*) grâce à Maud Moran-Manzano et sa nouvelle entreprise Eat’s Maud.
Si vous êtes intéressé.e, appelez à la librairie au 05 59 39 40 30.
* rappel : la livraison gratuite de livres est interdite par la loi.
Une pensée pour tous les bénévoles de l’association Jazz à Oloron : le festival « Des rives et des notes » aurait dû débuter ce week-end. Pour cause de Covid, l’édition 2020 est annulée, mais il y a quand même une vitrine dédiée au(x) Jazz à L’Escapade.
Belle semaine
Retour hebdomadaire en photos sur dix nouveautés reçues et une vidéo bonus 😉
J’ai noté cette semaine un léger frémissement de début de commencement d’amélioration des délais d’expédition depuis les entrepôts des distributeurs …. pourvu que ça dure.
Une des bonnes nouvelles de ces derniers jours est qu’après la réouverture des bars et restaurants, notre cinéma oloronais Le Luxor rouvre ses portes demain (avec une façade flambant neuve).
Belle semaine à toutes et tous.
Bonjour à toutes et tous,
retour en photos sur dix nouveautés reçues cette semaine et, évidemment, sur cette incroyable et folle journée de samedi, à l’occasion de la Fête de la Librairie indépendante.
Vous avez répondu en nombre à ces premières festivités post-confinement et je vous en remercie très chaleureusement.
J’avais pourtant prévu plus de livres et de roses à offrir que l’an dernier, mais il y a quand même eu rupture de stocks dans l’après-midi.
Merci également à Radio Oloron, Sud-Ouest et la République des Pyrénées qui ont accompagné cette journée (voir la revue de presse).
Vos visites à L’Escapade depuis la réouverture le 11 mai , vos messages, votre soutien, prouvent qu’une librairie généraliste indépendante, librairie de quartier, librairie de proximité, a toute sa place à Oloron et que, sauf catastrophe imprévisible, elle vivra encore très longtemps.
Mes collègues libraires indépendants font le même constat partout en France : même si nous râlons souvent contre les grandes plateformes sur Internet (dont une qui est devenue si puissante qu’elle s’affranchit de nombreuses règles et lois) et contre les implantations commerciales en périphérie qui vident peu à peu les centre-villes, vos visites nombreuses depuis un mois nous montrent que le commerce indépendant de centre-ville et le livre « papier » ont encore de belles années à vivre grâce à vous : merci de le rappeler de la plus belle des manières.
Je vous remercie également pour votre compréhension quand aux délais de livraison : les principaux distributeurs peinent à résorber leur surcharge de travail et espèrent que les délais reviendront à la normale d’ici la fin du mois.
Je vous souhaite une belle semaine.
Cédric
« Ces photos prises toute la journée sont une excellente initiative et merveilleuse idée ! Les livres n’ont jamais été aussi beaux qu’entre les mains aimantes et bienveillantes des lectrices et des lecteurs. Une belle vie s’offre à eux désormais ! De beaux voyages en perspective ! »
Patrick Fort, auteur de « Le Foulard rouge »,
13 juin 2020 sur la page Facebook de la librairie L’Escapade
Bonjour à toutes et tous,
avant tout, je tiens à vous remercier pour votre patience concernant les délais rallongés pour recevoir vos commandes (les explications et les délais n’ont pas changé depuis la semaine dernière).
Néanmoins, la vie de la librairie reprend son cours et cette semaine, nous fêterons les librairies indépendantes.
Initialement prévue le 25 avril dernier, la Fête de la librairie indépendante aura finalement lieu le samedi 13 juin dans près de 480 librairies en France (Belgique, Suisse francophone, Luxembourg), dont une trentaine en Nouvelle-Aquitaine (deux dans les Pyrénées-Atlantiques : le Bookstore à Biarritz et L’Escapade à Oloron).
Ce 13 juin aura lieu la 22ème édition (la seconde pour l’Escapade).
Cette fête est inspirée de la San Jordi catalane (Jordi étant le saint patron des libraires et par extension, cette journée est également devenue la journée mondiale du livre et du droit d’auteur).
Lors de cette journée, les librairies offrent à leurs client.e.s une rose et un livre (dans la limite des stocks disponibles).
A Oloron, les roses seront achetées chez Stéphane, le fleuriste de L’Arôme Des Sens de la Rue de la Cathédrale , après qu’il les ait sélectionnées pour cette occasion.
Cette année, le livre à tirage limité « À plus d’un titre » évoquera « cette première perception de l’espace littéraire d’une librairie qui repose sur la juxtaposition mystérieuse de titres ». Cet ouvrage sera un éphéméride et proposera chaque jour aux lecteurs d’illustrer une couverture d’un titre du catalogue Folio avec les seuls logo, auteur et titre.
Cette journée (de 9h30 à 12h00 et de 14h30 à 19h00) sera également pour moi l’occasion de vous remercier toutes et tous pour votre soutien durant le confinement et depuis la réouverture de la librairie.
Évidemment, cette année, il y aura quelques consignes sanitaires à respecter (affichées sur la vitrine et sur le tableau posé sur le trottoir)
Quelques photos de l’édition 2019 ici
Je vous souhaite une belle semaine.
Cédric
Ce mercredi 10 juin, la librairie sera ouverte seulement l’après-midi (fermée le matin pour cause d’obsèques).
Bonjour à toutes et tous
avant de parler des actualités de la librairie, laissez-moi partager avec vous tout le bien que je pense du dernier ouvrage de Pascal Dessaint.
Vous connaissez l’auteur (nordiste, désormais toulousain) de polars environnementalistes, chez son éditeur historique Rivages.
Avec « Vers la beauté, toujours ! » à paraître dans 3 jours aux éditions La Salamandre dans la collection « Marcher avec » , Pascal Dessaint nous fait partager sa découverte et sa passion pour la marche, pour les marches, en plaines ou en montagnes. A travers anecdotes personnelles, approches naturalistes et grâce à des lectures et auteurs variés, il nous invite à nous émerveiller de la nature qui nous entoure (deux extraits en photos ci-dessous).
En narrant sa classification des marches (marcher pour écrire, marcher pour des idées, …), Pascal Dessaint nous rappelle également que les colères peuvent être « tranquilles et poétiques« .
À lire face aux Pyrénées ou, comme moi, allongé sous les tilleuls de son jardin.
Si la situation sanitaire nous le permet, j’aimerais que que Pascal Dessaint vienne nous parler de ce texte à L’Escapade … l’invitation est lancée.
Malgré cette situation (et dans le respect des consignes sanitaires rappelées ci-dessous), la librairie sera en fête le samedi 13 juin pour la Fête de la librairie indépendante (cette fête aurait dû avoir lieu le samedi 25 avril 22020). Je vous en reparle dans un article spécifique très vite. Sous ce lien, quelques photos de l’édition 2019.
Lors des premiers jours du déconfinement, je vous rappelais l’organisation de la chaine logistique du livre et les retards de livraisons induits par la relance de cette grosse machinerie et des nouvelles procédures. Je vous invitais à continuer à prendre le temps. Et bien, continuons encore !
Si les plus petits distributeurs (regroupement d’éditeurs pour simplifier) sont revenus à des délais de livraisons comparables à ceux « d’avant », les plus gros (Hachette, groupe Lagardère / Interforum, groupe Bolloré / Sodis, groupe Gallimard / Union Distribution, groupe Flammarion-Gallimard) ont encore de 5 à 7 jours de retard par rapport aux délais habituels … la fameuse maxime béarnaise « small is beautiful » se vérifie ici aussi 😉
Je vous souhaite de passer une belle semaine … elle le sera forcément puisque les lieux de vie que sont les bars et restaurants peuvent rouvrir 🙂
Cédric
Les consignes sanitaires imposées à L’Escapade :
– vous devez avoir un masque pour entrer dans la boutique
(Si le port n’est pas obligatoire, je vous le conseille fortement … dans un commerce relativement petit comme la librairie, cela relève d’un geste de protection élémentaire des uns envers les autres)
– du gel hydroalcoolique est à votre disposition à l’entrée (avec obligation de vous désinfecter les mains) et à la caisse ;
– vous ne devez pas être plus de cinq dans la librairie (six avec moi) ;
– vous devez appliquer au moins 1.50 mètres de distanciation physique avec les autres client.e.s ;
– l’entrée se fait par la rue de la cathédrale, la sortie par la petite porte au fond de la librairie, donnant sur la cour intérieure ;
– si les conditions météorologiques le permettent, ces deux portes sont ouvertes en permanence pour aérer et ventiler la boutique (et vous éviter de toucher les poignées)
– je suis équipé d’un masque et j’applique évidemment toutes les mesures sanitaires (lavage des mains et désinfection du terminal bancaire, du comptoir de caisse et des poignées notamment)
– si vous ne voulez/pouvez pas entrer dans la librairie, le service « commande et retrait » est maintenu avec prise de rendez-vous pour le retrait
Évidemment, après le prochain point général sur l’évolution de l’épidémie prévu fin juin, ces règles pourront évoluer … en attendant, sourions sous nos masques
Bonjour à toutes et tous,
la lettre d’infos hebdomadaire reprend peu à peu sa forme habituelle avec la sélection en photos de quelques livres (dix habituellement) reçus ces derniers jours.
L’armada des « grosses » nouveautés arrive : les derniers romans de Bernard Minier et Agnès Martin-Lugan sont sur les tables de L’Escapade, les nouveaux Guillaume Musso et Joël Dicker y seront dans la semaine.
La semaine dernière, je vous expliquais que les délais de livraison étaient un peu rallongés par rapport « à l’avant », et qu’il fallait faire preuve de patience.
J’aimerais que cette parenthèse de deux mois nous ait appris justement à prendre le temps : le temps d’apprendre, le temps de découvrir, le temps d’attendre, le temps des saisons, le temps à perdre, le temps d’échanger, …
Je suis justement dans une lecture qui prend son temps, une histoire de « confinement volontaire » : l’histoire d’un couple de libraires démunis qui part vivre dans une maison menaçant ruine, « La Survivance », dans la montagne vosgienne, et qui va devoir réapprendre à vivre, en toute sobriété, au cœur de la nature « sauvage » et parfois rude. « La Survivance » est une ode à la nature, un éloge de la lecture et de la littérature, qui semble dire que, parfois, quand les catastrophes s’accumulent, il est temps de prendre congé du monde.
Claude Hunzinger a certainement puisé dans ce roman paru en 2012 l’envie d’écrire son dernier roman qui a obtenu le prix « Décembre » en 2019 « Les grands cerfs ».
Je vous rappelle ci-dessous les consignes sanitaires imposées encore au moins cette semaine à L’Escapade et vous souhaite une belle semaine.
Cédric
Les consignes sanitaires imposées à L’Escapade :
– vous devez avoir un masque pour entrer dans la boutique
(le port du masque dans un commerce relativement petit comme la librairie relève simplement d’un geste de protection élémentaire des uns envers les autres)
– du gel hydroalcoolique est à votre disposition à l’entrée (avec obligation de vous désinfecter les mains) et à la caisse ;
– vous ne devez pas être plus de quatre dans la librairie (cinq avec moi) ;
– vous devez appliquer au moins 1.50 mètres de distanciation physique avec les autres client.e.s ;
– l’entrée se fait par la rue de la cathédrale, la sortie par la petite porte au fond de la librairie, donnant sur la cour intérieure ;
– si les conditions météorologiques le permettent, ces deux portes sont ouvertes en permanence pour aérer et ventiler la boutique (et vous éviter de toucher les poignées)
– je suis équipé d’un masque et j’applique évidemment toutes les mesures sanitaires (lavage des mains et désinfection du terminal bancaire, du comptoir de caisse et des poignées notamment)
– si vous ne voulez/pouvez pas entrer dans la librairie, le service « commande et retrait » est maintenu avec prise de rendez-vous pour le retrait
Évidemment, après le prochain point général sur l’évolution de l’épidémie prévu début juin, ces règles pourront évoluer … en attendant, sourions sous nos masques
Quelle semaine !
Quel plaisir de vous revoir dans une librairie vivante après deux mois de fermeture.
J’ai bien conscience que je vous impose quelques contraintes rappelées en fin d’article, que vous respectez toutes et tous avec bonne grâce et je vous en remercie.
Elles dureront encore quelques semaines, le temps de voir comment évoluera le Covid-19.
La réouverture de la librairie ne s’est pas accompagnée comme prévu des premières livraisons de livres. Elles devraient avoir lieu la semaine prochaine, le temps que les flux logistiques se remettent en route.
Je profite de ce petit désagrément pour vous expliquer le fonctionnement de la chaîne logistique du livre.
Trois à quatre fois par semaine, j’envoie par informatique les commandes de la librairie aux distributeurs (regroupements d’éditeurs, dont les entrepôts, pour la plupart, sont installés en Île-de-France).
Ces distributeurs préparent mes cartons de livres qui sont acheminés par des transporteurs vers une plateforme logistique parisienne propre aux librairies indépendantes dénommée Prisme.
Prisme centralise les colis des distributeurs pour la plupart des librairies françaises.
Pour des raisons de coût, j’ai souhaité me faire livrer deux fois par semaine (trois fois de septembre à décembre).
Le vendredi soir (pour livraison le mardi matin à Oloron) et le mercredi soir (pour livraison le vendredi matin), le transporteur Géodis vient chercher mes cartons chez Prisme et les achemine jusqu’à Bordeaux. De Bordeaux, ces cartons prennent un autre camion jusqu’à Pau, puis un autre jusqu’à Oloron.
Ce système fonctionne très bien en conditions normales et hors jours fériés.
A l’occasion du redémarrage après deux mois d’interruption, de l’afflux des commandes des librairies et en raison des mesures barrières qui s’imposent dans les différents entrepôts et pour les transporteurs, il y a des retards compréhensibles comme le rappelle le Syndicat de la Librairie française : « La reprise progressive de l’activité chez les distributeurs et les contraintes liées à l’application des gestes barrières entraînent un retard important en matière de livraisons des commandes« .
Dans la prochaine lettre hebdomadaire, j’espère être en mesure de revenir au format habituel de la sélection subjective en photos de dix livres reçus à la librairie.
En attendant, je vous invite à lire quelques articles et prises de positions d’éditeurs et de libraires sur l’économie du livre, dans « le monde d’après » : des maisons d’éditions, des libraires, et l’analyse de Laurent Beccaria le directeur des éditions Les Arènes.
Belle semaine et à très vite.
Cédric
Les consignes sanitaires imposées à L’Escapade :
– vous devez avoir un masque pour entrer dans la boutique
(le port du masque dans un commerce relativement petit comme la librairie relève simplement d’un geste de protection élémentaire des uns envers les autres)
– du gel hydroalcoolique est à votre disposition à l’entrée (avec obligation de vous désinfecter les mains) et à la caisse ;
– vous ne devez pas être plus de quatre dans la librairie (cinq avec moi) ;
– vous devez appliquer au moins 1.50 mètres de distanciation physique avec les autres client.e.s ;
– l’entrée se fait par la rue de la cathédrale, la sortie par la petite porte au fond de la librairie, donnant sur la cour intérieure ;
– si les conditions météorologiques le permettent, ces deux portes sont ouvertes en permanence pour aérer et ventiler la boutique (et vous éviter de toucher les poignées)
– je suis équipé d’un masque et j’applique évidemment toutes les mesures sanitaires (lavage des mains et désinfection du terminal bancaire, du comptoir de caisse et des poignées notamment)
– si vous ne voulez/pouvez pas entrer dans la librairie, le service « commande et retrait » est maintenu avec prise de rendez-vous pour le retrait
Évidemment, après le prochain point général sur l’évolution de l’épidémie prévu début juin, ces règles pourront évoluer … en attendant, sourions sous nos masques
Bonsoir à toutes et tous,
si la lettre hebdomadaire, souvent dominicale, va continuer comme depuis la naissance de L’Escapade, j’espère que c’est la dernière à parler de « confinement » (?).
Suite à l’invitation de quelques un.e.s d’entre vous, cette semaine j’ai (re)lu « La Peste » d’Albert Camus.
Il est effectivement troublant de constater que la description de la succession d’états psychologiques (individuels et collectifs) faite par Camus en 1947 lors de la progression d’une épidémie, ressemble très fortement à la crise sanitaire que nous traversons actuellement (même si ce roman est aussi une évocation de la période d’Occupation).
« La Peste » est bien roman universel et intemporel ; intemporalité qui est une des caractéristiques des grands textes qui se doivent de faire partie du fond de votre bibliothèque et de votre librairie.
Dans ce roman comme dans la pandémie du Covid-19 de 2020, l’abnégation des « soignants » est également unanimement soulignée.
[j’avais oublié que Camus ouvrait l’à-propos de ce blog]
A partir de demain, de nombreux commerces ont l’autorisation de rouvrir (avec beaucoup de précautions). Eux qui ont dû fermer du jour au lendemain (contrairement à d’autres, suivez mon regard) vont avoir besoin de vous.
Ces deux mois de ralentissement ont initié des réflexions sur « le monde d’après », sur de nouveaux modes de consommation, de nouvelles façons d’être, de nouvelles solidarités.
Les commerces de centre-villes, de quartiers et de villages (tout comme les producteurs et artisans locaux) prendront leur part dans ces dynamiques à réinventer. Vous aussi clientes et clients, par vos comportements d’achats, vous pouvez réorienter l’économie locale vers plus de proximité, vers moins de concentration entre les mains de quelques-un.e.s, vers plus de protection de notre environnement naturel, vers plus d’échanges, de plaisirs et de partages.
Pour les semaines à venir, je suis dans l’obligation de mettre en place quelques consignes sanitaires pour nous protéger réciproquement de ce virus qui circule encore :
– vous devez avoir un masque pour entrer dans la boutique ;
– du gel hydroalcoolique sera à votre disposition à l’entrée (avec obligation de vous désinfecter les mains) et à la caisse ;
– vous ne devez pas être plus de quatre dans la librairie (cinq avec moi) ;
– vous devez appliquer au moins 1.50 mètres de distanciation physique avec les autres client.e.s ;
– l’entrée se fera par la rue de la cathédrale, la sortie par la petite porte au fond de la librairie, donnant sur la cour intérieure ;
– si les conditions météorologiques le permettent, ces deux portes seront ouvertes en permanence pour aérer et ventiler la boutique en permanence (et vous éviter de toucher les poignées)
– je serai équipé d’un masque et d’une visière et j’appliquerai évidemment toutes les mesures sanitaires (lavage des mains et désinfection du terminal bancaire, du comptoir de caisse et des poignées notamment)
– si vous ne voulez/pouvez pas entrer dans la librairie, le service « commande et retrait » sera maintenu avec prise de rendez-vous pour le retrait.
J’espère que ces quelques mesures ne vous rebuteront pas trop [vous connaissez mon caractère, elles ne sont absolument pas négociables 😉 ] et que malgré elles, la librairie redeviendra très vite ce lieu de vie qu’elle a toujours été.
Pour les rencontres et dédicaces, il nous faudra vers preuve de plus de patience. Je ne sais absolument pas quand nous pourrons à nouveau en organiser. Mais quand ça sera possible les premiers invités seront Constance Dufort pour son nouveau roman et Patrick Fort pour « Le Foulard rouge » paru chez Gallimard juste « avant ».
Dernière information pour aujourd’hui : le réseau de distribution des livres va se remettre lentement en route demain. La majorité des entrepôts sont en région parisienne en « zone rouge » ; les manutentionnaires vont devoir s’habituer à de nouvelles façons de travailler (moi aussi) : je vous demande d’être compréhensifs quant aux délais de livraison qui pendant quelques semaines seront certainement un peu plus longs « qu’avant ».
Mais « prendre le temps » n’est-il pas une habitude que nous avons prise durant ces deux mois ? 😉
A partir du 12 mai , la librairie vous accueille aux jours et horaires habituels.
Et, exceptionnellement, demain lundi 11, pour fêter cet « après » qui débute, L’Escapade sera également ouverte de 14h00 à 18h00.
[pour les Lasseubois.es : le dépôt de vos commandes à la Boucherie Massaly fonctionne toujours, comme depuis les débuts de L’Escapade, merci à Aurore et Benoît]
Encore une fois un immense MERCI pour vos messages et témoignages de soutien et d’amitié.
À demain,
Cédric
Bonjour à toutes et tous,
aujourd’hui un court billet pour vous donner les jours et créneaux horaires des retraits de vos commandes (retrouvez toutes les modalités sur la lettre de la semaine dernière) :
mardi 5 mai de 16h00 à 18h00
jeudi 7 mai de 10h00 à 12h00
samedi 9 mai de 10h00 à 12h00
J’affine actuellement les consignes pour la réouverture de la librairie à partir du 11 mai (si tout va bien) qui vont se présenter de la manière suivante :
– je serai équipé d’un masque et d’une visière et j’appliquerai évidemment toutes les mesures sanitaires ;
– vous ne devrez pas être plus de quatre dans la librairie (cinq avec moi) ;
– vous devrez avoir un masque pour rentrer dans la boutique ;
– vous devrez appliquer 2 mètres de distanciation physique avec les autres client.e.s ;
– l’entrée se fera par la rue de la cathédrale, la sortie par la petite porte au fond de la librairie, donnant sur la cour intérieure ;
– du gel hydroalcoolique sera à votre disposition à l’entrée (avec obligation de vous désinfecter les mains) et à la caisse ;
– le service « commande et retrait » sera maintenu si vous ne voulez/pouvez pas entrer dans la librairie.
Si la librairie rouvre le 11 mai, vos commandes n’arriveront pas avant le 15 au mieux (plus certainement le mardi 19) le temps que la chaîne logistique se remette en route avec de nouvelles procédures sanitaires. Les premières livraisons seront certainement assez volumineuses et je vais mettre un peu plus de temps pour les réceptionner : attendez mon message vous disant que vos livres sont arrivés, il sera inutile de me contacter ou de venir avant réception de ce message.
Il est vrai que notre département est « vert » et que le virus y a peu circulé.
Si nous voulons que ça perdure et ne pas connaître la situation vécue par l’Alsace ou la région parisienne, il faudra encore pendant quelques temps que chacune et chacun fasse preuve de bon sens et de responsabilité.
Cette semaine, je partage avec vous diverses réflexions d’auteurs glanées sur le web qui interrogent certaines conséquences individuelles et collectives de cette crise sanitaire, aujourd’hui et à moyen terme: Gilles Clément, Alain Damasio, Christophe Ono-dit-Bio
A la faveur de sa parution en poche, j’ai lu « Alto Braco » de Vanessa Bamberger paru en 2018 chez Liana Levi.
Brune, parisienne trentenaire, découvre l’Aubrac, le berceau familial, à l’occasion des obsèques de sa grand-mère. Vanessa Bamberger dresse de beaux portraits de femmes fortes dans une région rurale qui pourrait être presque n’importe où en France. Est également présent, sous-jacent, le débat entre une agriculture vivrière traditionnelle enracinée sur son territoire, et une agriculture « administrée », « intégrée » qui finalement n’est plus qu’une industrie comme une autre, mondialisée.