Semaine 24

Bonjour à toutes et tous,

après la sélection hebdomadaire, deux photos de notre sortie du jour dans les Pyrénées (je sais que ça manquait à certain.e.s d’entre vous 😉 ) : première sortie pas très originale, puisque nous avons fait le pèlerinage béarnais avant que les sentiers ne soient trop fournis. Et la ventòla au col d’Ayous a fait un bien fou après ces quelques jours de surchauffe.

Je vous rappelle que samedi prochain (25 juin) à 10h30, Benoît Larradet viendra nous parler de son roman « Jamei aiga non cor capsús ».

En prévision de ma prochaine chronique sur Radio Oloron et afin de faire un clin d’œil aux copains du Festival de Jazz « des rives et des notes » qui va débuter cette semaine, j’ai lu et beaucoup, beaucoup, aimé « Baudelaire Jazz – Méditations poétiques et musicales avec Raphaël Imbert » de Patrick Chamoiseau qui vient de paraître aux éditions du Seuil.
Invité en 2021, par le musée d’Orsay, à rendre un hommage à Baudelaire (bi-centenaire de sa naissance) pour une création unique, Patrick Chamoiseau s’est entouré du grand musicien de jazz Raphaël Imbert et d’artistes provenant de divers horizons. Cette méditation poétique et musicale, véritable chaos-opéra, ramène le poète de la modernité occidentale dans l’univers des plantations esclavagistes, de la polyrythmie africaine et de l’improvisation… un enfer d’où ont surgi (malgré tout) des danses, des chants, des tambours, le règne du Conteur créole, maître-de-la-Parole, et l’énigme indéchiffrable du jazz.
Ce livre est directement issu de cette création (voir une vidéo après les photos).
En s’adressant à Charles Baudelaire qui a vécu quelques semaines sur l’île de la Réunion, Patrick Chamoiseau nous invite à réfléchir sur l’histoire de l’esclavage, sur celle des plantations où naquit une musique qui semblait avoir été présagée par l’auteur des “Paradis artificiels” et des “Fleurs du mal”.
Entre récit et poésie, Chamoiseau nous subjugue par sa prose. Si cet ouvrage peut se lire d’une traite, chaque « méditation » peut se déguster lentement , comme un rhum vieux … antillais, évidemment, mais avec modération.
En achetant ce livre, vous trouverez la démarche pour écouter l’album de Raphaël Imbert tiré de cette performance au Musée d’Orsay.

Ici, la dernière chronique sur Radio Oloron

Bonne semaine

Cédric

P.S. : vous pouvez d’ores et déjà noter que la librairie sera fermée pour congés du 19 au 25 juillet (une autre semaine de fermeture est à prévoir début août)

Cet article a été publié dans AGENDA, sélection hebdomadaire. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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