L’Escapade de Jean Ortiz

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samedi 14 décembre à 17h00, Jean Ortiz viendra nous présenter son dernier ouvrage « Franco n’est pas mort ! » paru aux éditions « la Librairie des territoires ».

Universitaire et militant, Jean Ortiz n’a jamais laissé qui que ce soit indifférent sur son passage : c’est un honneur et un plaisir qu’il ait souhaité organiser cette rencontre à L’Escapade.

Présentation de l’éditeur :
anti-testamentaire peut-être, antifasciste sans nul doute. À l’heure où les dangers resurgissent de façon inquiétante dans toute l’Europe, à l’heure où la classe politique et les médias espagnols banalisent l’emprise du parti d’extrême-droite Vox dans l’ensemble de la société, le nouvel ouvrage de Jean Ortiz remet en question la fin supposée du franquisme en Espagne, et des thèmes souvent objets de révisionnisme : la « Retirada », le gouvernement Daladier, les accords Bérard-Jordana, l’exil, la mémoire historique, etc.
Pour ce faire, il revient sur les origines sanglantes du franquisme, et porte sur la Guerre d’Espagne, guerre totale d’anéantissement, sur l’épopée des guerilleros, une approche critique et un regard acéré, tout en mêlant au livre des réflexions plus personnelles.
Cet « ouvrage livresque non identifié » (OLNI) n’a pas de centre, mais foisonne de multiples entrées. Dans un multiculturalisme assumé, certains textes sont en espagnol. D’autres, par internationalisme revendiqué, concernent l’Amérqiue latine, autre suhet d’études de l’auteur. Un livre mis sous surveillance littéraire et poétiques de Pierre Challier (journaliste) et Serge Pey (poète).
S’il est relativement aisé de saisir le sens du titre de cet ouvrage, son sous-titre peut apparaître plus obscur, plus provocateur. Le « Cara al sol » (le visage au soleil) était l’hymne de la Phalange, rapidement adopté par la dictature franquiste… Sous des accents volontairement légers se cache une réalité bien plus cruelle et sordide, une violence d’État, le tout situé bien plus sous la ceinture que sur le visage… Ainsi « Culo al sol » invite-t-il, entre autres, à adopter de nouvelles perspectives d’analyse et d’interprétation, à l’opposé des mensonges franquistes et néo-franquistes.
Dans une époque aux repères historiques et politiques souvent trop évanescents, Jean Ortiz, cet utopiste impatient, croit plus que jamais en la révolution. Et s’il ne devait en rester qu’un, il serait certainement celui-là : le dernier révolutionnaire. En attendant la vague de tous ceux qui luttent pour des utopies concrètes.

 

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