Du roman noir américain

3A l’occasion de la neuvième édition du salon palois « un aller-retour dans le noir« , L’Escapade a le plaisir d’accueillir jeudi 28 novembre à 18h00, Peter Farris, auteur américain pour son second roman « Le diable en personne » paru en août 2017.
Comme pour son premier polar « dernier appel pour les vivants », Peter Farris est édité par Gallmeister. Un représentant des éditions Gallmeister sera d’ailleurs présent pour les traductions et pour parler des autres collections « nature writing » et « americana »

En pleine forêt de Géorgie du Sud, au milieu de nulle part, Maya échappe in extremis à une sauvage tentative d’assassinat. Dix-huit ans à peine, victime d’un vaste trafic de prostituées régi par le redoutable Mexico, elle avait eu le malheur de devenir la favorite du maire et de découvrir ainsi les sombres projets des hauts responsables de la ville. Son destin semblait scellé mais c’était sans compter sur Leonard Moye, un type solitaire et quelque peu excentrique, qui ne tolère personne sur ses terres et prend la jeune femme sous sa protection. Une troublante amitié naît alors entre ces deux êtres rongés par la colère.

Chronique dans Le Point

farris

Né en 1979, Peter Farris vit aujourd’hui dans le comté de Cherokee en Géorgie. Après sa licence, la musique prit beaucoup de place dans sa vie, pour le meilleur ou pour le pire. Plutôt que de poursuivre ses études ou de tenter de faire carrière, il est devenu chanteur dans un groupe de rock bruyant du Connecticut appelé CABLE. Leur album, disque-concept intitulé The Failed Convict, partage avec Dernier Appel pour les vivants une certaine synergie créatrice, au point que des paroles de certaines chansons ont été placées en épigraphe dans le livre. À bien des égards, l’album est le pendant musical du livre.

En parallèle de ses activités musicales, Peter Farris gagnait sa vie comme guichetier dans une banque de New Heaven, dans le Connecticut. Il y a travaillé quelques semaines avant que la banque ne soit cambriolée.  Même si le braqueur était armé, il ne sortit jamais son pistolet. Inutile de dire que cet événement a profondément marqué Peter Farris, et quand il se mit sérieusement à écrire, il savait qu’une scène de braquage interviendrait dans son premier roman.

Un grand merci à l’équipe d’ « un aller-retour dans le noir » pour la confiance qu’elle fait à L’Escapade.
Le lendemain, vendredi 29, la librairie fermera à 17h30 pour être à 18h00 à la rencontre avec Franck Bouysse à la Médiathèque des gaves.

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