Bonjour à toutes et tous,
après la sélection de quelques nouveautés reçues ces dernières semaines, vous retrouverez en photos quelques autrices et auteurs passées par la librairie ces derniers jours, ainsi que les livres chroniqués sur Radio Oloron les 18 septembre et 02 octobre derniers.
Après ces rencontres toujours aussi agréables, la librairie va se délocaliser en plaine de Nay comme tous les ans pour le salon du livre jeunesse « Frissons à Bordères » . Cette année, pour la 25ème édition, les 19 et 20 octobre, j’aurai le plaisir d’accueillir sur mon stand : Quitterie Laborde, la « maman », notamment, de Musette souricette qui revient pour l’occasion avec une nouvelle aventure, et Matthieu Sylvander, écrivain à L’École des loisirs qui a déjà commis une douzaine d’albums et romans (des premiers lectures à la littérature pour les ados).
Constance Dufort sera également sur le stand de L’Escapade, mais seulement le samedi après-midi.
Je vous laisse découvrir les autres auteurs présents sur cette édition.
Une suggestion de lecture pour finir avec le très beau et très triste nouveau roman de Marie Pavlenko « Traverser les frontières, et venir naître ici« , paru aux éditions Les Escales.
Astrid a tout perdu. À quarante ans, plus rien ne la retient, alors elle part.
Elle achète sans l’avoir visitée une maison isolée dans la région montagneuse et sauvage du Mercantour. Parmi ses bagages, un carton marqué d’une croix rouge, ce qu’il lui reste de sa vie passée.
Soraya a tout laissé derrière elle. Sa Syrie natale, sa famille, ses amis, son insouciance. Elle traverse la montagne pour rejoindre la frontière française en se cachant de la police. Dans son ventre, une vie qu’elle déteste grandit.
Un roman poignant et lumineux qui raconte le deuil, la solidarité et l’espoir.
Mais aussi la bêtise crasse, la délation ordinaire, qui j’espère est minoritaire. Je n’aimerai pas avoir comme voisin, le voisin d’Astrid, le dénommé Ange. Au-delà de cet triste énergumène qui brisera des vies, c’est surtout une histoire d’humanité, de sororité et de maternité.
Deux destins de femmes inoubliables. Deux douleurs indicibles qui se rencontrent, s’apprivoisent et se reconstruise ensemble.
Et si la poésie et la nature, apaisantes, nous aidaient à surmonter nos épreuves et nos drames ?
Bonne semaine
Cédric

















